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	<title>Numérique &#8211; Laurent Cervoni</title>
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	<description>Intelligence Artificielle - Magie - Nouvelles Technologies </description>
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	<title>Numérique &#8211; Laurent Cervoni</title>
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	<item>
		<title>Le Covid va-t-il booster la santé numérique ?</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/le-covid-va-t-il-booster-la-sante-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 16:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Article rédigé avec le Dr Mehdi Roudesli et publié sur Silicon.fr le 9 mai 2020 Covid-19, catalyseur de la santé numérique ? La crise actuelle a permis de démontrer la possibilité voire tout l’intérêt de la médecine à distance pour toute une série de situations où le déplacement chez ou par le praticien n’est pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Article rédigé avec le Dr Mehdi Roudesli et publié sur Silicon.fr le 9 mai 2020</p>
<p>Covid-19, catalyseur de la santé numérique ?</p>
<p>La crise actuelle a permis de démontrer la possibilité voire tout l’intérêt de la médecine à distance pour toute une série de situations où le déplacement chez ou par le praticien n’est pas indispensable.</p>
<p>Lire la suite du<a href="https://www.silicon.fr/avis-expert/covid-19-catalyseur-de-la-sante-numerique" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Silicon.fr</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RPA et gestion de la relation client</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/rpa-et-gestion-de-la-relation-client/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 18:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[Note publiée initialement sur le site de Talan avec la participation d&#8217;Elias Daher La diversité des canaux de communication entre une entreprise et ses clients mobilise, généralement, des moyens humains importants. Elle implique une réactivité rendue nécessaire par les habitudes générées par les réseaux sociaux. Ainsi, répondre aux sollicitations des clients sur Facebook, Twitter, par téléphone, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Note publiée initialement sur le site de <a href="https://talan.com/actualites/notes-de-conjoncture-articles-consulting/note-de-conjoncture-la-rpa-peut-sauver-votre-gestion-de/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Talan</a> avec la participation d&rsquo;Elias Daher</p>
<p>La diversité des canaux de communication entre une entreprise et ses clients mobilise, généralement, des moyens humains importants. Elle implique une réactivité rendue nécessaire par les habitudes générées par les réseaux sociaux. Ainsi, répondre aux sollicitations des clients sur Facebook, Twitter, par téléphone, mail ou courrier postal peut s’avérer complexe, d’autant que les échanges débutent parfois via un canal et se poursuivent par d’autres voies.</p>
<p>Télécharger la <a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2025/06/NDC_-_RPA_et_relation_client.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">note ici.</a></p>
<p>Image <a href="https://pixabay.com/fr/illustrations/la-vie-précieux-important-5130779/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Pixabay</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Que pensent les européens des nouvelles technos ?</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/que-pensent-les-europeens-des-nouvelles-technos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2019 18:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[L'European Tech Insights 2019 est une étude menée par le Center for the Governance of Change de l'IE University (qui a pour mission de mesurer l’impact de l’intelligence artificielle, le big data, le blockchain, la robotique). Ce premier rapport recense l'opinion des européens face aux mutations technologiques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période où l&rsquo;Europe est au coeur des enjeux, l&rsquo;avis des européens sur l&rsquo;IA est intéressant. Selon <a href="https://www.ie.edu/cgc/research/tech-opinion-poll-2019/">un rapport de l&rsquo;IE Université</a> (qui est installée à Segovia en Espagne &#8211; à ne pas confondre avec Alesia, puisque personne de sait où est AlésIA comme le prouve ce document historique),</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/05/img_5ceadc24ee8c1.png" width="446" height="370" />un européen sur 4 serait favorable à ce que l&rsquo;IA remplace les responsables politiques pour la prise de décision (bon ça fait un peu peur à quelques semaines des élections européennes quand même).</p>
<p>L&rsquo;étude a été menée auprès de 8 pays (France, Allemagne, Irlande, Italie, Espagne, Portugal, Pays-Bas et Royaume-Uni). Au terme de cette analyse, il ressort que :</p>
<ul>
<li>70 % des citoyens interrogés souhaitent l’adoption de mesures limitant l’effet de l’automatisation des processus et freinant la perte d’emplois</li>
<li>67% considèrent que la gestion des nouvelles technologies est, avec le réchauffement climatique, le principal challenge auquel doit faire face l’UE à l’heure actuelle</li>
<li>60 % signalent que le système éducatif ne les forme pas à relever les défis que représentent les nouvelles technologies.</li>
</ul>
<p>Parmi les inquiétudes exprimées, il y a la crainte que les robots puissent remplacer la plupart des emplois humains et celle (pour 40% des sondés) que leur entreprise disparaisse dans les 10 ans si de profonds changements ne sont pas mis en oeuvre. Cette inquiétude est d&rsquo;ailleurs plus importante avec l&rsquo;âge.</p>
<p><img decoding="async" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/05/img_5ceadc2584a86.png" />Concernant la possibilité de laisser une IA prendre des décisions pour gérer le pays, seuls les portugais sont moins favorables :</p>
<p><img decoding="async" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/05/img_5ceadc2627486.png" />On voit qu&rsquo;il y a donc un léger paradoxe à être prêt à voir l&rsquo;IA quasiment gérer un pays et demander (à 70%) la prise de mesures pour mieux encadrer l&rsquo;automatisation des emplois.</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à consulter ce rapport qui est évidemment en pièce jointe (et qui ne parle pas que d&rsquo;IA mais aussi de nouvelles technos au sens large). À lire aussi, un article plus ancien d&rsquo;un intervenant de cet institut (en ces périodes de G.O.T) intitulé <a href="https://www.ie.edu/insights/articles/are-the-robots-coming/">Are the robots coming ?</a></p>
<p>Le rapport est ici : <a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/05/European-Tech-Insights-2019.pdf">European-Tech-Insights-2019</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Défenseur des droits vigilant sur le #numérique dans les services publics</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/defenseur-des-droits-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 18:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laurentcervoni.fr/?p=1641</guid>

					<description><![CDATA[Le bon usage du numérique dans les services publics est une préoccupation du Défenseur des droits depuis plusieurs années. En avril 2018, le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, alertait sur les conséquences d&#8217;une dématérialisation trop rapide des services publics, notamment, pour toute une catégorie de la population française. En effet, l&#8217;accès au numérique n&#8217;est pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="font-size:0">Le bon usage du numérique dans les services publics est une préoccupation du Défenseur des droits depuis plusieurs années.</p>



<p>En avril 2018, le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, alertait sur les conséquences d&rsquo;une <a rel="noreferrer noopener" aria-label="dématérialisation trop rapide des services publics (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.europe1.fr/societe/jacques-toubon-defenseur-des-droits-la-numerisation-est-un-obstacle-a-lacces-aux-services-publics-3624284" target="_blank">dématérialisation trop rapide des services publics</a>, notamment, pour toute une catégorie de la population française. En effet, l&rsquo;accès au numérique n&rsquo;est pas une évidence pour une large partie des français (cf mes notes sur l&rsquo;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="exclusion numérique (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://laurentcervoni.fr/40-dexclus-au-sein-de-la-5eme-puissance-mondiale/" target="_blank">exclusion numérique</a> et sur l&rsquo;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="illectronisme (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://laurentcervoni.fr/lillectronisme-un-ecueil-supplementaire-pour-la-numerisation-des-collectivites-locales/" target="_blank">illectronisme</a>). Déjà en 2017, dans un domaine connexe, il avait pointé du doigt l&rsquo;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="inaccessibilité de certains outils (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/actus/actualites/discriminations-accessibilite-des-logiciels-utilises-par-les-agents-publics-des" target="_blank">inaccessibilité de certains outils</a> pour des agents administratifs et « <em>Constatant le retard accumulé par les administrations en cause, le Défenseur des droits leur avait recommandé de répertorier l’ensemble des logiciels utilisés par leurs agents et de vérifier pour chacun la conformité aux exigences du RGAA afin de mettre en évidence les fonctionnalités non accessibles et de lui en rendre compte dans un délai de 6 mois.</em>« </p>



<p>Dans son rapport d&rsquo;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="activité 2017 (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/raa2017_num-accessibilite-10.04.2018.pdf" target="_blank">activité 2017</a> (publié début 2018), il consacrait une part importante de ses analyses sur les effets de la dématérialisation : « <em>L’année 2017, comme les années précédentes, a été marquée par une complexité croissante des procédures administratives et une distance accrue entre les administrations et les usagers, liées notamment à la dématérialisation des démarches administratives qui ne cesse de se développer. S’il n’est pas question de remettre en cause l’intérêt de la numérisation pour une meilleure efficacité des services publics, le rôle du Défenseur des droits est, dans ce contexte, de s’assurer que se maintient en France un haut niveau d’exigence dans l’accès égal et effectif aux droits, pour tous et partout.</em> » Il recommandait de conserver des points physiques de réception du public afin d&rsquo;éviter une trop grande fracture d&rsquo;accès au service public qui découlerait d&rsquo;un usage trop brutal et généralisé du numérique : « <em>La persistance de « zones blanches et grises » contribue également à entraver l’accès aux droits de certaines personnes, notamment en zone rurale, et en particulier de celles en situation de précarité, pour lesquelles les dif cultés de transport accentuent le problème. L’accès limité à internet dans ces territoires porte atteinte au service universel, comme le Défenseur des droits l’a souligné à de multiples reprises.</em>« </p>



<p>Il soulignait dans sa note du <a href="https://juridique.defenseurdesdroits.fr/doc_num.php?explnum_id=18310" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="10 janvier 2018 (s’ouvre dans un nouvel onglet)">10 janvier 2018</a> : « <em>la dématérialisation des services publics tend à renforcer des facteurs d&rsquo;inégalités et à exclure nombre d&rsquo;usagers qui se trouvent dans l&rsquo;incapacité de procéder aux démarches administratives</em>« .</p>



<p>Bref, on le voit, son intérêt pour le numérique n&rsquo;est pas récent. Mais fin 2018, au travers d&rsquo;un <a rel="noreferrer noopener" aria-label="rapport dédié (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rapport-demat-num-21.12.18.pdf" target="_blank">rapport dédié</a> à ce sujet, il est plus précis dans son analyse et ses recommandations. Il considère que : « <em>Les effets de la dématérialisation des procédures administratives se traduisent pour beaucoup d’usagers par un véritable recul de l’accès à leurs droits.<br> Le Défenseur des droits considère que cette situation, quand bien même elle ne conduirait qu’un seul usager à être privé de ses droits du fait de la dématérialisation, est inacceptable.</em>« </p>



<p>Il confirme que 90% des usagers sont satisfaits des procédures en ligne proposées par les impôts et que pour 70% des français, l&rsquo;État est aussi avancé que le secteur privé.</p>



<p>Mais il rappelle que l&rsquo;accès à Internet n&rsquo;est pas suffisamment généralisé pour que les procédures en ligne deviennent exclusives. Il cite un exemple de radiation de Pôle Emploi en raison de la « non réception » dans des délais d&rsquo;une convocation. Pour Pôle Emploi, toujours, il semblerait qu&rsquo;une inscription nécessite 20 à 45 minutes avec le téléchargement des pièces jointes et que cela devient rédhibitoire avec une connexion plus lente. Il souligne d&rsquo;ailleurs que dans les communes de moins de 1 000 habitants, plus d’un tiers des habitants n’ont pas accès à un internet de qualité (les communes de moins de 1000 habitants sont au nombre de 27 396 au dernier recensement INSEE soit 74,7% des communes représentant 9 470 000 habitants).</p>



<p>Le Défenseur des droits rappelle donc qu&rsquo;il est impératif de résorber la fracture numérique pour que la dématérialisation de l’accès aux services publics n’engendre pas de rupture d’égalité et de discrimination fondée sur le lieu de résidence. Il aborde aussi les problématiques d&rsquo;accès à un matériel informatique (car pour accéder à Internet, il vaut mieux avoir le matériel pertinent <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ). Par ailleurs, il pointe du doigt les sites Internet insuffisamment testés ou mal conçus (on en revient aux Designers trop souvent oubliés <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ) qui ne tiennent pas en compte les parcours citoyens réels. </p>



<p>Parmi les recommandations du rapport :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>La mise en place d’une aide pour le paiement d’un abonnement internet sur le modèle des chèques énergie.</li><li>L’évaluation, et un pilotage national par la caisse nationale d’allocations familiales, des dispositifs d’aide à l’équipement</li><li>La délivrance d’un accusé de connexion nominatif et daté à chaque connexion d’un usager à un service en ligne, cet accusé devant ensuite, en cas d’échec de la démarche, pouvoir être produit à titre de preuve dans le cadre d’un recours administratif ou contentieux.</li><li>La création d’une clause de protection des usagers en cas de problème technique leur permettant de ne pas être considérés comme responsables du non-aboutissement de la démarche.</li></ul>



<p>Il insiste enfin pour qu&rsquo;il existe toujours une alternative à une démarche en ligne même si celle-ci devient la règle et propose toute une série de mesure d&rsquo;accompagnement des usagers. Le rapport aborde aussi un prochain chantier pour le Défenseur des droits, celui de l&rsquo;Intelligence Artificielle et les conséquences de la mise en oeuvre de certains algorithmes prédictifs ou d&rsquo;aide à la décision&#8230; Donc un prochain rapport et une prochaine note !</p>



<p>Sources :</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/ddd_AVis_20180110_18-01.pdf">Avis du Défenseur des droits de janvier 2018</a><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/ddd_AVis_20180110_18-01.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<div class="wp-block-file"><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/raa2017_num-accessibilite-10.04.2018.pdf">Rapport 2017 du Défenseurs des droits</a><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/raa2017_num-accessibilite-10.04.2018.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<div class="wp-block-file"><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/rapport-demat-num-21.12.18.pdf">Rapport sur la dématérialisation</a><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/rapport-demat-num-21.12.18.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soignez-vous en ligne</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/soignez-vous-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:53:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[En septembre dernier, le remboursement par l&#8217;assurance maladie des consultations médicales à distance est devenu possible. Ce week-end, cette faculté a connu un nouvel élan avec l&#8217;ouverture par Doctolib de son système de vidéo-consultation. Conformément aux règles de l&#8217;assurance maladie (et comme pour les autres acteurs) : La téléconsultation n’est proposée qu’aux médecins. La téléconsultation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En septembre dernier, le remboursement par l&rsquo;assurance maladie des consultations médicales à distance est devenu possible. Ce week-end, cette faculté a connu un nouvel élan avec l&rsquo;ouverture par <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Doctolib (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://medium.com/doctolib/votre-consultation-vidéo-va-démarrer-afa8174a10b1" target="_blank">Doctolib</a> de son système de vidéo-consultation.</p>



<p>Conformément aux règles de l&rsquo;assurance maladie (et comme pour les autres acteurs) : </p>



<ul class="wp-block-list"><li>La téléconsultation n’est proposée qu’aux médecins.</li><li> La téléconsultation n’est jamais le mode unique de consultation du médecin.</li><li>La téléconsultation n’est proposée qu’aux patients déjà connus du médecin et vus physiquement par ce dernier durant les 12 derniers mois. </li></ul>



<p>D&rsquo;après le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="communiqué de presse (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://res.cloudinary.com/djqdp2tlr/image/upload/v1547363881/190113_-_CP_-_Téléconsultation_jcgvtr.pdf" target="_blank">communiqué de presse</a> de l&rsquo;entreprise française (créée en 2013) une centaine de médecins utiliserait déjà cette solution. Doctolib rejoint ainsi <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Livi (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.livi.fr" target="_blank">Livi</a>, entreprise suédoise qui propose ce service sur smartphone. </p>



<p>Livi liste sur sa page d&rsquo;accueil les principales affections traitées à distance. Il manque dans cette liste, à mon avis, toutes les consultations de suivi qui peuvent être mises en place, par exemple, dans le cadre de la médecine sportive et la rééducation après un traumatisme ou tout arrêt sportif. Le médecin peut, en fonction, d&rsquo;une auto-évaluation du sportif déterminer l&rsquo;efficacité du traitement.</p>



<p>L&rsquo;association Agir pour la Télémedecine et son <a rel="noreferrer noopener" aria-label="HubTeleMed (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.hubtelemed.eu" target="_blank">HubTeleMed</a> militent aussi pour un développement fort de cette approche. </p>



<p>Cependant, les pratiques des différents (télé)acteurs sont étroitement contrôlées par l&rsquo;Ordre des Médecins. Ainsi, en octobre 2018, le Conseil de l&rsquo;Ordre <a rel="noreferrer noopener" aria-label="mettait en demeure (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/cnom_cp_quare.pdf" target="_blank">mettait en demeure</a> la société <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Qare (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.qare.fr" target="_blank">Qare</a> (autre acteur de la téléconsultation) de faire cesser ses campagnes publicitaires en précisant que « <em>l’Ordre entendait maintenir clairement son engagement  contre toute ubérisation du système de santé via des moyens numériques</em>« . Les positions de l&rsquo;ordre sont disponibles ici :</p>



<div class="wp-block-file"><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/cnom_cp_quare.pdf">Communiqué Qare</a><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/cnom_cp_quare.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<div class="wp-block-file"><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/cnom_telemedecine-uberisation-1.pdf">Communiqué telemedecine-uberisation</a><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2019/01/cnom_telemedecine-uberisation-1.pdf" class="wp-block-file__button" download>Télécharger</a></div>



<p>D&rsquo;après un article des <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Echos (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.lesechos.fr/12/09/2018/lesechos.fr/0302246472465_la-teleconsultation-des-medecins-desormais-possible.htm" target="_blank">Echos</a>, l&rsquo;État, dans son budget , tablait sur 500.000 actes de téléconsultation en 2019, un million en 2020, puis 1,3 million en 2021, notamment pour lutter contre les déserts médicaux. Combinée à tous les objets connectés de santé, cette pratique devrait, en effet, croître dans les prochaines années.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;administration dans le nuage</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/ladministration-dans-le-nuage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 18:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[Les services du Premier Ministre ont publié la doctrine de l&#8217;État en matière de gestion des données dans le nuage. Cette note a pour objectif « de développer massivement l’utilisation de l’informatique en nuage au sein de l’administration et à terme d&#8217;en faire la norme. » Le document est disponible ici :&#160;Doctrine Nuage PM Jusqu&#8217;à présent l&#8217;État [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2018/12/server-2160321_640-150x150.jpg" alt="Serveurs" class="wp-image-1570"/><figcaption>Sce Pixabay</figcaption></figure></div>



<p>Les services du Premier Ministre ont publié la doctrine de l&rsquo;État en matière de gestion des données dans le nuage. Cette note a pour objectif « <em>de développer massivement l’utilisation de l’informatique en nuage au sein de l’administration et à terme d&rsquo;en faire la norme.</em> » Le document est disponible ici :&nbsp;<a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2018/12/cir_44120_Cloud.pdf">Doctrine Nuage PM</a> </p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent l&rsquo;État n&rsquo;a pas été très performant pour ce qui de mettre à disposition un « <em>cloud souverain</em>« , ce que cette note reconnaît « <em>Les tentatives précédentes focalisées autour de la création d&rsquo;un cloud souverain comme unique solution à la problématique ont donné des résultats limités</em>« . Baptisé, en 2009, « Andromède », le projet envisageait la construction d&rsquo;un important centre d&rsquo;hébergement de données informatiques appuyée sur une enveloppe de 150 millions d&rsquo;euros d&rsquo;argent public. Au final, l&rsquo;État a investi deux fois 75 millions d&rsquo;euros via la CDC dans deux projets (Cloudwatt aujourd&rsquo;hui propriété d&rsquo;Orange et Numergy passé dans le giron de SFR et Bull) .</p>



<p>À présent, l&rsquo;État suggère une offre à trois niveaux et dont les services peuvent être commandés via l&rsquo;UGAP (donc sans mise en concurrence). Ainsi, « <em>Ces offres devront répondre à des critères minimaux en termes de fonctionnalité, de réversibilité et de sécurité et pourront faire l&rsquo;objet de labélisations en fonction de leurs caractéristiques</em>« . Bien évidemment, Cloudwatt et Numergy répondent à la demande mais d&rsquo;autres acteurs sont éligibles.</p>



<p>La démarche proposée est destinée à être élargie : « <em>L&rsquo;ensemble des offres des trois cercles a vocation à être ouvert aux collectivités locales et aux établissements publics volontaires en fonction de la politique d&rsquo;usage définie ci-dessus</em>. » Cependant, les collectivités et administrations restent soumises à la règle de l&rsquo;hébergement « souverain » pour les contenus qui relèvent du patrimoine national (c&rsquo;est à dire à peu près tout ce que produit une collectivité ou une administration). Ce sujet avait été abordé dans une <a href="https://laurentcervoni.fr/les-collectivites-ne-peuvent-pas-utiliser-dropbox-ni-google-drive-ni-icloud-etc/">précédente note.</a></p>
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