La production mondiale de données explose pendant que les centres de données traditionnels atteignent leurs limites, écologiques autant que techniques. Face à cette impasse, une piste revient régulièrement : stocker l’information au cœur même du vivant.
Joachim Jehl, chercheur au Centre de Recherche et Innovation de Talan (que je dirige sinon je n’en parlerai pas 😀 ), consacre un article à cette question. L’ADN présente en effet trois propriétés qui intéressent les spécialistes du stockage : une densité considérable, une stabilité dans le temps et une longévité que nos supports magnétiques ou optiques n’approchent pas.
La technologie reste expérimentale et il serait prématuré d’annoncer la fin des data centers. Elle rappelle néanmoins une idée que j’aime bien : la nature a souvent résolu, à sa manière, des problèmes que nous croyons inédits.
L’article est à lire sur le blog de Talan ici