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	<title>Economie &#8211; Laurent Cervoni</title>
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	<description>Intelligence Artificielle - Magie - Nouvelles Technologies </description>
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	<title>Economie &#8211; Laurent Cervoni</title>
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	<item>
		<title>L’entreprise, « le jour d’après »​</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/jourdapres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 14:32:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise sanitaire, économique et sociétale qui découle du coronavirus et du Covid-19 aura des répercussions durables. Nul n’imagine une sortie rapide de la situation en raison de la propagation du virus, du temps nécessaire à la mise en œuvre d’un vaccin, de l’incertitude sur la durée de l’immunisation des individus. Quelques pistes sur les impacts dans l'organisation en entreprise. #télétravail #openspace #gestionduchangement #RSE #Covid]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Publié le 6 avril sur <a href="https://www.linkedin.com/pulse/lentreprise-le-jour-daprès-laurent-cervoni/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">LinkedIn</a></p>
<p><em>La crise sanitaire, économique et sociétale qui découle du coronavirus et du Covid-19 aura des répercussions durables. Nul n’imagine une sortie rapide de la situation en raison de la propagation du virus, du temps nécessaire à la mise en œuvre d’un vaccin, de l’incertitude sur la durée de l’immunisation des individus. Mais surtout les fragilités de « notre société » et des sociétés que cette crise a révélées vont entraîner, a minima à moyen terme, des modifications dans l&rsquo;organisation professionnelle quotidienne et dans le rôle des entreprises .</em></p>
<p><strong>Extension du télétravail</strong></p>
<p>Selon la <a href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/etudes-et-syntheses/dares-analyses-dares-indicateurs-dares-resultats/article/quels-sont-les-salaries-concernes-par-le-teletravail" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">DARES</a>, en 2017, environs 3 % des salariés pratiquaient le télétravail au moins un jour par semaine jusqu’en 2019. Si on élargit le champ du télétravail tel qu’il est défini par l’article L1222-9 du code du travail (donc en incluant les télétravailleurs partiels qui ne sont à distance que quelques jours ou demi-journée par mois), le taux de salariés s’établissait à 7,2%.</p>
<p>En quelques jours, en raison du confinement dû au Coronavirus, ce taux a été multiplié par 10 puisque ce sont à présent, selon une étude DESKEO, 70% des français sont passés en télétravail.</p>
<p>Les entreprises qui n’avaient pas anticipé ce mode de fonctionnement l’ont découvert brutalement et ont dû s’y adapter, celles qui le pratiquaient plus ou moins ont été contraintes de le généraliser.</p>
<p>Toutes peuvent en mesurer les avantages et les limites.</p>
<p>Quelle que soit la formule de sortie du confinement, il paraît peu probable de retrouver un retour au fonctionnement antérieur avec un taux faible de télétravailleur.</p>
<p>Le télétravail devrait ainsi devenir une pratique durable pour au moins trois raisons.</p>
<p>Tout d’abord, selon les tests qui pourront être pratiqués (PCR ou sérologie), les situations géographiques, les zones encore sous tension, les tranches d’âge, les connaissances acquises sur le virus et sa contagiosité, etc… la sortie du confinement se fera progressivement. De nombreux travailleurs continueront donc à télétravailler. Pour les entreprises comme eux-mêmes, ce fonctionnement deviendra donc naturel et organisé.</p>
<p>Par ailleurs, déjà la loi prévoit des modalités souples de mise en œuvre du télétravail puisque même en l’absence de charte ou d’accord collectif, employeur et salarié peuvent formaliser celui-ci « par tout moyen » dont un simple mail. Le télétravail ayant démontré pendant 2 mois qu’il était possible, on voit mal une entreprise le refuser par la suite … On peut raisonnablement imaginer que les accords collectifs ou individuels vont se généraliser même une fois le confinement totalement abandonné.</p>
<p>Enfin, pour des raisons de sécurité à plus long terme des salariés mais aussi pour des motifs économiques, les entreprises pourraient trouver plus intéressant d’éviter de faire venir systématiquement les salariés dans les locaux (réduction des déplacements et des surfaces nécessaires).</p>
<p><strong>Open space et bouillons de culture</strong></p>
<p>Initialement inventé pour améliorer la qualité de vie au travail des salariés, et leur productivité, les open-space n’ont pas démontré leur efficacité. Une étude de Harvard Business School. a mis en évidence le fait que les open-space accroissaient les discussions électroniques et messagerie instantanée, au détriment des conversations directes.</p>
<p>Espaces favorisant une trop grande promiscuité des collaborateurs, ils ne peuvent plus être conservés en l’état. Les employeurs vont se trouver confrontés à des problématiques de sécurité des employés, notamment dans la phase de « déconfinement » et au-delà car la distanciation sociale a bien été comprise comme un élément essentiel de protection sanitaire.</p>
<p>Le Covid-19 pourrait donc aussi faire évoluer cette organisation avec une réduction des effectifs par surface allouée voire en limitant drastiquement son existence.</p>
<p><strong>Pyramide et instantanéité décisionnelle</strong></p>
<p>Peu d’entreprises étaient préparées à gérer une désorganisation telle que le confinement l’a créée aussi brutalement.</p>
<p>En quelques heures des structures ont cessé leurs activités, ont vu leurs clients fermer leur porte ou se sont retrouvées avec des locaux vides.</p>
<p>Pour réagir, il a fallu adapter les fonctionnements hiérarchiques et les relations dans les équipes.</p>
<p>Les organisations pyramidales ont (enfin) démontré leurs limites et leur inadaptation. Les « managers » habitués à travailler avec uniquement tel ou tel collaborateur ont dû accepter des rotations de salariés et d’être ainsi en « mode projet ».</p>
<p>Le Coronavirus devrait ainsi avoir tué les structures pyramidales avec des prises de décisions coupées du reste de l’entreprise ou n’impliquant pas les collaborateurs dans les prises de décision. Chacun a eu à agir rapidement, a dû prendre ses responsabilités et a adapté son travail pour tenir compte du nouveau contexte.</p>
<p>Si bien évidemment, des décisions ont été prises rapidement par les directions, face à l’urgence, il a été indispensable de faire adhérer l’ensemble des collaborateurs et de disposer d’un climat de confiance réciproque. S’il n’existait pas avant cette crise, celle-ci aura créé des fractures qui se révèleront inévitablement.</p>
<p><strong>Effort de guerre</strong></p>
<p>Riches de trésoreries importantes, plusieurs entreprises du CAC 40 se sont rapidement mobilisées pour participer à l’effort national : fabrication et mise à disposition de masques, gel hydro-alcoolique ou respirateurs, suppression de dividendes, baisse de rémunération des dirigeants, …. Mais, des PME, plus modestes ont aussi contribué à accompagner les salariés ou les métiers qui se trouvaient en tension.</p>
<p>Enfin, toutes les entreprises n’ont pas eu la même approche de l’activité partielle : certaines y ont eu recours massivement, là où d’autres ont décidé soit de ne pas y faire appel du tout (Free) soit de compenser toute perte de salaire.</p>
<p>La participation à l’effort national et la forme qu’il a pu prendre auront un impact sur l’image des entreprises, les relations avec les salariés, la confiance de ceux-ci envers leur employeur et la fierté de participer avec une équipe solidaire.</p>
<p>Ainsi, le coronavirus aura aussi eu un impact sur la responsabilité sociétale des entreprises.</p>
<p><strong>Il y aura un » jour d’après »</strong></p>
<p>D’après <a href="https://www.mckinsey.com/~/media/mckinsey/business%20functions/risk/our%20insights/covid%2019%20implications%20for%20business/covid%2019%20march%2025/covid-19-facts-and-insights-march-25-v3.ashx" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Mc Kinsey</a>, le retour à une situation « économique normale » pourrait prendre jusqu’à 2023 (scénario pessimiste pour l’Eurozone). Au-delà de ces aspects économiques, des changements d’organisation du travail seront durables dans les entreprises. L’année 2020 pourrait marquer ainsi une réelle rupture pour le monde du travail avec la généralisation du télétravail, la disparition des open-spaces hyper denses, les structures archaïques et un sursaut de la RSE. La relation entre les citoyens et l’État pourrait aussi évoluer, s’il parvient à protéger suffisamment la vie de chacun et le tissu économique.</p>
<p>(Image source <a href="https://pixabay.com/fr/photos/bureau-entreprise-soci%C3%A9t%C3%A9-2360063/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Pixabay</a>)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La gestion d&#8217;actifs vue par l&#8217;Intelligence Artificielle</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/la-gestion-dactifs-vue-par-lintelligence-artificielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 17:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Note rédigée avec Marc Minkowski et publiée initialement sur le site de Talan Peu de domaines échappent à la tentation d’essayer l’Intelligence Artificielle ou à sa capacité à proposer de nouvelles approches. Même les professions réglementées (notaires, avocats, …) s’intéressent à ces technologies et voient leurs métiers transformés par l’IA. Le secteur de la gestion [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Note rédigée avec Marc Minkowski et publiée initialement sur le site de Talan</p>
<p>Peu de domaines échappent à la tentation d’essayer l’Intelligence Artificielle ou à sa capacité à proposer de nouvelles approches. Même les professions réglementées (notaires, avocats, …) s’intéressent à ces technologies et voient leurs métiers transformés par l’IA. Le secteur de la gestion d’actifs ne fait pas exception à cette tendance et a même souvent été précurseur dans l’usage de l’Intelligence Artificielle&#8230;</p>
<p>Télécharger la <a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2020/05/NDC_IA_AM_V4.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">note ici.</a></p>
<p>Image <a href="https://pixabay.com/fr/illustrations/taux-de-change-du-dollar-1881265/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Pixabay</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les entreprises peuvent (presque) se passer des banques</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/les-entreprises-peuvent-presque-se-passer-des-banques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 May 2016 21:06:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’article 167 de la Loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l&#8217;activité et l&#8217;égalité des chances économiques (dite Loi Macron) autorise des prêts entre entreprises sans passer par une banque. Les condition prévues par la loi permettent à des société d’octroyer « des prêts à moins de deux ans à des microentreprises, des petites et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article 167 de la<strong><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2015/8/6/2015-990/jo/texte" target="_blank"> Loi n° 2015-990 du 6 août 2015</a> pour la croissance, l&rsquo;activité et l&rsquo;égalité des chances économiques</strong> (dite Loi Macron) autorise des prêts entre entreprises sans passer par une banque. Les condition prévues par la loi permettent à des société d’octroyer « des prêts à moins de deux ans à des microentreprises, des petites et moyennes entreprises ou à des entreprises de taille intermédiaire avec lesquelles elles entretiennent des liens économiques le justifiant. »</p>
<p>Fin avril, le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/4/22/FCPT1605824D/jo" target="_blank">décret de mise en oeuvre</a> de cet article a été publié en précisant les conditions d&rsquo;éligibilité (par exemple, le montant de l&rsquo;ensemble des prêts que peut accorder une société prêteuse ne peut excéder 50 % de sa trésorerie).</p>
<p>Une étude du cabinet ARC estime à 67% les entreprises qui notent un désengagement des banques vis-à-vis des PME depuis 2008.</p>
<p>Cet article de la loi est donc une réelle innovation (encore une « disruption » ? :)) vis à vis du modèle classique des prêts bancaires. Quoi qu&rsquo;il en soit, pour les entreprises, c’est une avancée.</p>
<p>«C&rsquo;est une approche très novatrice dont les entreprises n&rsquo;ont pas encore mesuré toutes les implications, estime <strong>Jacky Lintignat</strong>, directeur général de <strong>KPMG</strong>. Même si indiquer à son client qu&rsquo;on a des difficultés de trésorerie sera sans doute plus facile à dire dans des filières très intégrées comme l&rsquo;aéronautique et l&rsquo;automobile, où les entreprises ont l&rsquo;habitude de travailler ensemble» (<a href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/04/26/20002-20160426ARTFIG00009-les-entreprises-vont-enfin-pouvoir-se-preter-de-l-argent-sans-passer-par-les-banques.php" target="_blank">Source le Figaro</a>)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Services bancaires comparés</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/services-bancaires-compares/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 18:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme prévu, le ministère des finances a publié, ce lundi 1e février, son comparatif des services bancaires : http://www.tarifs-bancaires.gouv.fr/ Les tarifs comparés sont basés sur l’extrait des tarifs  des plaquettes tarifaires disponibles sur le site Internet des banques. En négociant, vous pouvez payer moins cher, d&#8217;autant que maintenant, vous avez tous les éléments pour argumenter ! Ce site permet, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme prévu, le ministère des finances a publié, ce lundi 1e février, son comparatif des services bancaires : <a href="http://www.tarifs-bancaires.gouv.fr/" target="_blank">http://www.tarifs-bancaires.gouv.fr/</a></p>
<p>Les tarifs comparés sont basés sur l’extrait des tarifs  des plaquettes tarifaires disponibles sur le site Internet des banques. En négociant, vous pouvez payer moins cher, d&rsquo;autant que maintenant, vous avez tous les éléments pour argumenter !</p>
<p>Ce site permet, en effet, par département et par type de service de comparer les banques du réseau traditionnel mais aussi les banques en ligne.</p>
<p>Simultanément, le Monde publie une étude « <a href="http://www.lemonde.fr/argent/article/2016/02/01/la-grande-loterie-des-tarifs-bancaires_4857316_1657007.html" target="_blank">La grande loterie des tarifs bancaires</a> » (édition abonnés). Il ressort de l&rsquo;étude du Monde que « 82 % des banques font payer des frais de tenue de compte (16,42  euros par an en moyenne), contre 43 % seulement en 2013 ». Il est donc urgent de comparer&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le numérique : une économie réellement solidaire</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/le-numerique-une-economie-reellement-solidaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 07:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Blablacar, AirBnb, LeBonCoin, OuiShare, … l’économie numérique bouscule les acteurs et marchés de l’économie traditionnelle. Par exemple, les utilisateurs de BlaBlaCar avec 600 000 voyageurs par mois correspondent à 5% des voyages vendus par la SNCF. Airbnb avec plus de 1 million de nuitées vendues en France, présent dans 34 000 villes dans le monde [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2015/03/OuiShare.png"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-669" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2015/03/OuiShare-300x78.png" alt="OuiShare" width="300" height="78" srcset="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2015/03/OuiShare-300x78.png 300w, https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2015/03/OuiShare-600x156.png 600w, https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2015/03/OuiShare.png 943w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Blablacar, AirBnb, LeBonCoin, OuiShare, … l’économie numérique bouscule les acteurs et marchés de l’économie traditionnelle.</p>
<p>Par exemple, les utilisateurs de BlaBlaCar avec 600 000 voyageurs par mois correspondent à 5% des voyages vendus par la SNCF. Airbnb avec plus de 1 million de nuitées vendues en France, présent dans 34 000 villes dans le monde et plus de 1 million de logements est le premier acteur de la location saisonnière.</p>
<p>Les succès économiques, techniques ou médiatiques de ces nouvelles entreprises et des services proposés inquiètent parfois les pouvoirs publics et les structures en place.</p>
<p>&#8211; Pourtant, bien souvent, <strong>les modèles et les usages s’avèrent plus solidaires et « sociaux » que l’économie traditionnelle ;</strong></p>
<p><strong>&#8211; Tenter de freiner l’essor de ces nouvelles solutions en lui imposant des contraintes supplémentaires est voué à l’échec.</strong> Les 15 minutes imposées à Uber pour une réservation de voiture en est l’exemple caractéristique. L’imagination des créateurs de service ira toujours plus vite que la législation et de nouveaux services apparaîtront mettant en danger les acteurs qui n’ont pas su s’adapter ou évoluer.</p>
<p>&#8211; <strong>La seule approche pertinente est de favoriser leur développement tout en aidant « l’ancienne économie » à évoluer et à s’adapter aux nouveaux usages.</strong></p>
<h2>Enjeu et paradoxe</h2>
<p>L’économie numérique du partage innerve tous les secteurs tels que les transports, le logement (saisonnier, vacance ou professionnel), l’art, la culture mais aussi la santé et l’éducation. Toutefois, la plupart des grands groupes offrant des services numériques payants (donc avec un modèle « traditionnel ») proposent aussi des services à faible coût voire gratuits.</p>
<p>Ainsi, la Kahn Academy, par exemple, ou de nombreuses associations permettent de bénéficier de formations totalement gratuites. Mais HEC, Harvard ainsi que d’autres écoles prestigieuses dispensent des cours gratuits via les MOOC mettant à disposition de tous des contenus de qualité.</p>
<p>Les acteurs traditionnels de la location ou du tourisme sont dépassés par les modèles de particulier à particulier. Les sites Airbnb ou Abritel sont plébiscités par les particuliers mais aussi par des professionnels en déplacement. Ce ne sont pas les tentatives de contraintes ou des taxes qui favoriseront les acteurs classiques mais une évolution de leurs modèles économiques.</p>
<p>Le transport traditionnel est pris de cours par des plate-formes efficaces mettant en contact des particuliers. Le covoiturage est ainsi un succès important des services liés à ces nouveaux acteurs tels que BlaBlaCar, iDVROOM, etc… Cet essor a contraint AVIS à investir 500 millions d’euros dans ZipCar, le leader américain de « l’auto-partage ».</p>
<p>Le crowdfunding apporte à des structures, que le secteur bancaire ne finance pas, les moyens de se développer et de se passer de modèles économiques totalement dépassés en termes de réactivité et de vision. 152 millions d’euros ont été collectés en 2014. Les banques initialement hostiles sont contraintes de s’associer aux acteurs du crowdfunding et des grands groupes de « l’ancienne économie » sont aussi financés par ce moyen.</p>
<p>Ainsi, pour ne pas disparaître, au-delà de quelques tentatives de lobbying pour limiter les impacts des nouveaux arrivants <strong>les acteurs de l’ancienne économie sont contraints de financer l’économie du partage pour survivre</strong> !</p>
<p>En outre, cette économie numérique du partage adresse des secteurs qui, précédemment, relevaient en tout ou partie de l’Etat (santé, culture, éducation, art) ou d’acteurs privés avec des modèles de distribution très fermés.</p>
<p>Cette économie, tout en levant des fonds importants sur le marché, apporte des services avec un modèle de distribution ouvert, humain loin des anciennes approches prédatrices. <strong>Paradoxalement, le marché finance donc des services proposés gratuitement ou à bas prix !</strong></p>
<p>Au-delà de ces services basés sur des modèles de partage, la plus grande partie des entreprises numériques offre des solutions de base gratuite sur modèle dit du freemium/premium. Là aussi, les plus fortunés ou ceux qui ont besoin d’un service plus sophistiqués financent ceux qui ne peuvent pas s’offrir une solution onéreuse. <strong>Les plus riches payent pour les moins riches permettant à chacun de disposer du service qui lui convient le mieux.</strong></p>
<h2>Les propositions</h2>
<p>L’économie du partage est un atout pour le développement économique. Il est souhaitable de la favoriser (comme la France l’a fait avec le crowdfunding), de lui donner un cadre législatif souple qui permette son essor, de faciliter les modèles du numérique solidaire. Cette économie balaye les anciens modèles, où le seul enjeu est le profit.</p>
<p>Si les fondateurs de start-up numériques rêvent sans doute de devenir millionnaires, ils collectent généralement d’abord des fonds sur le marché, la bourse, et développent ensuite des services peu chers, accessibles à tous, voire gratuits.</p>
<p>De même, les sociétés de l’économie numérique proposant des services sur le modèle gratuit/payant apportent aussi des solutions généralement favorables pour le pouvoir d’achat des particuliers ou pour les dépenses des entreprises. Il est donc souhaitable d’aider les « anciens » acteurs à évoluer pour s’adapter ou intégrer ces nouveaux marchés plutôt que chercher à limiter ou contraindre les nouveaux entrants.</p>
<p>Enfin, en facilitant l’économie numérique du partage, les pouvoirs publics verraient alors des services gratuits ou à faible coût émerger, financés par les marchés, définissant ainsi un cercle vertueux pour l’essor d’une économie au service du plus grand nombre !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le guide du routard de l&#8217;Intelligence Economique</title>
		<link>https://laurentcervoni.fr/le-guide-du-routard-de-lintelligence-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Cervoni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 17:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le site Internet gouvernemental de l&#8217;Intelligence Economique a mis à jour sa page d&#8217;outils où se trouve notamment le Guide de l&#8217;IE. Il est disponible ici en PDF (routard-guide-intelligence-economique) ou via ce lien. Ce document rassemble quelques pistes sur la veille et la sécurité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/DIIE.png"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-471" src="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/DIIE-300x48.png" alt="DIIE" width="300" height="48" srcset="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/DIIE-300x48.png 300w, https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/DIIE-600x96.png 600w, https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/DIIE.png 772w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Le site Internet gouvernemental de l&rsquo;Intelligence Economique a mis à jour sa page d&rsquo;outils où se trouve notamment le Guide de l&rsquo;IE. Il est disponible ici en PDF (<a href="https://laurentcervoni.fr/wp-content/uploads/2014/07/routard-guide-intelligence-economique.pdf">routard-guide-intelligence-economique</a>) ou via <a href="http://www.intelligence-economique.gouv.fr/sites/default/files/fupload/routard-guide-intelligence-economique.pdf" target="_blank">ce lien</a>.</p>
<p>Ce document rassemble quelques pistes sur la veille et la sécurité.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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